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1-NUTRITION DE LA PERFORMANCE : Le corps humain et la pratique sportive

Posté par Alexis CHATENAY le
1-NUTRITION DE LA PERFORMANCE : Le corps humain et la pratique sportive

Lors de nos échanges avec les sportifs et les entraineurs que nous rencontrons, nous nous sommes rendu compte que la notion de nutrition adaptée à la pratique sportive n’était pas si clairement définie dans l’esprit de chacun. Finalement, il fallait défendre l’idée même d’une nutrition sportive. L’idée qu’une alimentation dite « ordinaire » ne peut pas se suffire à elle-même. L’idée que de part sa pratique, de part les objectifs qu’il se donne, l’athlète ne peut pas manger comme tout le monde.

Pour comprendre l’intérêt d’une bonne alimentation dans le processus de performance, il faut convaincre, donner du sens et être pédagogue. Il faut faire passer un message, fort d’exemples et d’arguments. Convaincre que : ce que je mange a un impact sur mon niveau de performance. Parce que l’alimentation est pleine d’idées reçues, de perceptions vieillissantes, d’arguments commerciaux. Parce que ce que nous mettons dans notre assiette relève de l’intime, que c’est un espace de liberté et de plaisir, il peut être difficile de prendre du recul et d’objectiver sa propre alimentation.

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Tout le monde s’accorde à dire que le sportif a besoin de carburant, il doit « bien » manger. « Bien » ne revêt pas ici un caractère qualitatif, mais quantitatif. Nous parlons de quantité d’énergie. « Bien manger » c’est « manger beaucoup ». Nous raisonnons avec une vision mécaniste, comme si le corps était une machine. Héritage de Descartes, l’homme-machine est une conception incompatible avec la réalité physiologique de l’organisme à l’effort. Non, le corps n’est pas une machine. Principale raison : le corps s’adapte. Plus j’utilise une machine plus elle s’use. Plus l’homme sollicite son corps, plus il s’adapte. Il suffit de faire un rapide parallèle entre le système musculaire et une voiture. Si nous sollicitons un muscle dans le respect de sa fonction et de son potentiel d’adaptation, il se renforcera. À l’inverse, plus nous roulons avec notre voiture, même dans le respect de sa fonction, plus elle va, s’user.

Parlons énergie. Un moteur à explosion a pour fonction de transformer une énergie chimique en énergie mécanique. C’est pour cela que nous mettons de l’essence dans notre voiture. Un moteur ne sait faire que ça. Notre système musculaire a, lui aussi, pour fonction de transformer une énergie chimique en énergie mécanique. Il a besoin d’énergie. Mais un muscle s’adapte, grossi, cicatrise, se renforce… Comme si le moteur de notre exemple se réparait tout seul. Supposons un instant qu’il le puisse. Le moteur, se renforce, se répare, s’adapte. Et nous ne lui donnons jamais que de l’essence. S’il a besoin d’autres éléments et que nous l’en privons, pourra-t-il remplir sa fonction ? Penser l’alimentation uniquement par  le prisme de la quantité d’énergie, c'est passer à côté de l’ensemble des fonctions métaboliques qui ne requièrent pas n’énergie, mais qui nécessitent des éléments fondamentaux, dits « essentiels » et que l’on nomme les micronutriments.

De cette notion fondamentale d’adaptation découlera la stratégie nutritionnelle. C’est pour soutenir l’adaptation métabolique à l’effort que nous cherchons à remplir l’assiette du sportif d’un maximum de nutriments et que nous parlons de densité nutritionnelle.

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